si j'avais su

si j'avais su
******Si j'avais su
***Ce que t'avais prévu
**********Je ne serai pas venue
******Te rejoindre en pleine rue
**********J'avais 12 ans et j'étais bête
***********J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
*******Que tu m'aimais peut-être
*****En fait, t'étais encore plus con
*********Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
***********Tu m'as embrassée dans le cou
****************Tu voulais qu'on marche un peu
*********Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
*********Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
***********Dans une petite ruelle toute sombre
********Je m'en suis rendue compte trop tard
******Mon rêve allait devenir un cauchemard
********Tout à coup, tu n'étais plus le même
*******Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
**********Tu m'as dit que t'avais envie de moi
*********Que je ne pouvais rien contre toi
******Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
***********Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
********Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
******Tandis que tu m'arrachais ma jupe
*******Je ne savais pas quoi faire
***********Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
********J'éssayais de m'échapper
******Mais tu me tenais avec fermeté
*********Je sentais mes jambes fléchir
********J'ai cru que j'allais mourir
*********Je te suppliais du regard
************mais c'était sans espoir
********Ma jupe tombée par terre
***********Ton jean déjà ouvert
*****J'étais épouvantée
*********Mais toi, tu riais
********Tu t'es collé contre moi
************Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
*********A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
*******Pour ne plus entendre tes soupirs
**********J'ai ressenti une douleur atroce
******Tu m'avais pénétrée avec force
********Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
*********Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
******Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet
*******Quand ça ne t'a plus amusé
************Tu m'as retournée
********Et t'as recommencé
*********Par derrière, pour changer
*******J'ai eu encore plus mal
******Je me sentais si sale
***********Tu m'avais souillée,
*******Ruiné ma vie à jamais
*********Quand t'as senti ton plaisir venir
********Tu m'as agenouillée devant toi
***********T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
*******Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
**********J'avais envie de vomir
******J'avais envie de mourrir
************T'as évacué ton sperme dans ma bouche
*********Tu m'as forcé à avaler toute la louche
********Et puis t'es parti
***********En me laissant là
*******Seule, nue et meurtrie
*********Au plus profond de moi
*****Tu m'as juste fais jurer
******De ne jamais en parler
**********Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
********Même si je ne l'avouais pas
********Je t'aimais, tu sais
***********Et ma virginité,
******Je te l'aurai donnée
********Si t'avais pensé à me le demander
**********Avant de me violer

# Posté le dimanche 12 septembre 2004 11:52

Modifié le mercredi 20 juillet 2005 12:45

MamaN (boire ou conduire...)

MamaN (boire ou conduire...)
Je suis allée à une soirée,
maman,
et je me s
uis souvenu de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas
boire,
maman,
alors je n'ai
pas bu avant de conduire,
mama
n,
même si les autres m'ont in
citée.
Je crois que j'ai fait
la bonne chose,
ma
man.
Je sai
s que tu as toujours raison.
Ma
intenant, la boum est presque terminée,
maman,
et tout le mo
nde prend le volant.
Quand je
suis entrée dans mon auto,
mam
an,
j'ai su que je rentrerais à
la maison en vie,
Car je t'a
i écouté
maman,
je n'ai pas b
u.
J'ai commencé à conduire,
maman,
et comme je sortais pou
r prendre la route,
L'autre a
uto ne m'a pas vue,
mam
an,
et
elle m'a frappé.
Je suis étend
ue sur le pavé,
maman.
J'ai e
ntendu le policier dire que l'autre garçon était saoul,
maman,
et maintenant, je suis celle
qui paye !
Je suis couchée ici
, en train de mourir,
maman,
j'espère que tu arriveras bientôt.
Comment ceci pouvait m'arr
iver à moi,
maman ?
Ma vie vi
ent d'éclater comme un ballon.
Je baigne dans mon sang,
maman
.
J'entends les ambulanciers p
arler,
maman,
et je vais mour
ir dans peu de temps.
Je voula
is simplement te dire,
maman:
je te jure que je n'ai pas bu !
C'était les autres
maman.
L
es autres n'ont pas réfléchi.
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seu
le différence,
maman,
c'est q
u'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...
Je sens beaucoup
de douleur maintenant.
Le gar
çon qui m'a frappé marche
mama
n
et je ne crois pas que ce so
it juste.
Je suis étendue ici
en train de mourir
maman
et il
me regarde en me fixant...
Di
s à mon frère de ne pas pleurer,
maman
Dis à papa d'être bra
ve
maman
et quand je serai au
paradis,
maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû
lui dire,
maman,
de ne pas co
nduire s'il avait bu.
Si seule
ment quelqu'un lui avait dit,
maman,
je serais encore vivant
e.
Ma r
espiration devient de plus en plus courte,
maman,
et
j'ai peur.
S'il-te-plait, ne p
leure pas
maman.
Quand j'avai
s besoin de toi tu étais toujours là
maman.
J'ai une dernièr
e question avant de te dire adieu
maman:
Je n'ai pas bu avant
de conduire,
maman
alors pou
rquoi suis-je celle qui meurt ?
j'ai peur , très peur ,
mam
an
je sent mon coeur qui bat d
e plus en plus lentement
mama
n
ne me laisse pas seule
mam
an
j'ai peur mais je ne sent
plus rien
maman
ca y'est c'e
st la fin ,
maman
avant de
mourir
maman
je voulais juste
de dire une phrase simple que tout le monde devrait se dire
MAMAN JE T'AIME


clique ici (attention photos un peu choquantes...)

# Posté le dimanche 12 septembre 2004 11:50

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:19

Le MovaiS PèRe

Le MovaiS PèRe
LETTRE DE J.... POUR SON PERE :
Te souviens-tu papa de moi quand j'étais enfant......
Te souviens-tu papa de mon petit coeur d'enfant qui était si fragile....
Te souviens-tu papa de celui de mes frères et soeurs...
Te souviens tu papa de ce que a été notre enfance....
Te souviens tu papa des pleurs et des cris qui résonnaient dans la maison...
Te souviens tu papa des pleurs de notre mère, la pauvre, dont les cris et les larmes nous transperçaient le coeur quand tu la battait........
Te souviens-tu papa de tes enfants qui te suppliaient de cesser à coup de coeur meurtris et déchiré...
à grand flot de larmes et d'incrédulité...
Te souviens-tu papa des trottoirs gelés sur lesquels je m'enfuyais pieds nus pour aller chercher les policiers afin qu'ils te calment...
Te souviens tu de l'immense boule que j'avais dans l'estomac quand ils repartaient et que tu t'en prenais à un gamin de moins de cinq ans...
à mes frères, des bébé et a mes soeurs effrayées....
Te souviens tu papa des soirs d'hiver ou nous devions se terrer sous les lits et dans les placards le temps que tu cuves ta bière et ta violence....
Te souviens tu papa des coups de pieds et des coups de poing que tu donnais à notre mère qui, que Dieu la garde, devait te servir toi le roi des pères et les six enfants qu'elle chérissait...
Te souviens tu papa de la fois où les médecins t'ont enfermé pour une dépression, supposément...
et que moi, ma soeur aînée et ma soeur cadette avions été placés à Louiseville sur une ferme.....
Te souviens tu papa des mauvais traitements que nous avons reçu à cet endroit...
te souviens tu du fouet que je recevais souvent sans raison et de mes soeurs qui pleuraient...
Te souviens tu papa de la déchirure que ça a causée à notre pauvre mère quand des travailleurs sociaux lui ont enlevée ses trois plus jeunes...
ses amours de petits anges dont le coeur avait été broyé à jamais par la violence que tu avais et l'alcool que tu buvais...
Te souviens tu papa que ta propre mère, notre grand-mère, était venue nous chercher pour nous ramener à Montréal.
Te souviens tu papa que des enfants qui voient leur mère pleurer et battue ont à jamais des blessures sur le coeur qui ne cicatriseront qu'à leurs décès.
Te souviens tu papa de mon adolescence, quand j'avais seize ans et que j'ai mis six balles dans ma carabine et que je l'ai placée dans un coin de ma chambre parce que je voulais en finir avec toi cette soirée là.....
Oui papa, moi je me souviens être rendu si brimé dans ma vie et avoir eu un si grand désespoir qui me suivait depuis ma naissance que ce soir là j'ai voulu en finir avec toi et que je voulais te tuer...
Un fils qui tue son père...
quel gâchis de la vie...
quelle bêtise. Savais tu papa que ce soir là quand j'ai eu seize ans et quand tu as voulu t'en prendre à maman encore une fois et que je t'ai dis de prendre la porte en donnant un violent coup de poing sur la table que si tu ne sortaist pas je t'aurais probablement abattu de six balles.....
Savais tu papa que Dieu existe parce que si je ne l'ai pas fait il n'y a que lui qui pouvait m'en empêcher.
Savais tu papa qu'après ton départ de la maison maman est devenue un être humain et non une bête....
Savais tu papa à quel point tu as pu nous détruire maman et nous et laisser des marques qui me brûlent encore aujourd'hui...
mes frères et soeurs sûrement aussi.......
Savais tu papa que quand maman est morte il y a une dizaine d'années que j'ai pleuré parce que je la perdais mais aussi que j'ai versé des larmes de joie parce que, sans nul doute, elle était enfin libérée de cette vie misérable qu'elle a connue...Ce que tu ne sais pas papa c'est qu'en février quand je suis allé te voir à l'hôpital et qu'un grave cancer te grugeait que j'ai eu de la pitié pour toi et de la compassion...
Ce que tu ne sais pas papa c'est que ce soir là je t'ai tout pardonné car je n'ai pas le pouvoir de te condamner.. je n'ai que la force d'aimer...
Savais tu papa qu'à ta mort je n'ai pu verser de larmes...
c'est que vois tu papa...
j'en ai peut-être trop versé quand j'était petit..................
Sans rancune Papa.......
je t'aime maman.....

# Posté le dimanche 12 septembre 2004 11:48

Modifié le samedi 25 mars 2006 11:17

Allez jte r'monte le moral moi

Allez jte r'monte le moral moi
Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi.
· Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière
· La seule raison pour laquelle quelqu'un te déteste c'est parce qu'il ou elle voudrait être comme toi.
· Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un même s'il ne t'aime pas.
· Toute les nuits, il y a quelqu'un qui pense à toi avant de s'endormir.
· Aux yeux de quelqu'un, tu représentes le monde.
· Si ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre.
· Tu es spéciale et unique.
· Quelqu'un dont tu ignores l'existence t'aime.
· Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regardes bien car en fait c'est toi qui tourne le dos au monde.
· Si tu penses que tu n'as pas de chance quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, un jours, tôt ou tard, tu l'auras.
· Souviens toi toujours des compliments que tu reçois, oublie les remarques méchantes.
· Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d'eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront.
· Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs. Celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.
· Si tu as un(e) meilleur(e) ami(e), prends le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi.

# Posté le dimanche 12 septembre 2004 11:45

Modifié le samedi 16 juillet 2005 14:47